23/02/2007

Mutinerie

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Je ne savais pas que les hommes pouvaient être comme ça,

Je ne voulais pas le voir, pourtant je le constate malgré moi,

J’ai cette envie de vomir et de cracher tous ce qui me reste de vie,

Partir sur une autre planète, loin de ce monde de calomnie.

 

Comment peut-on jouer des sentiments humains,

Comment peut-on être si bête et a la fois si malin,

Cacher son jeu depuis si longtemps pour profiter,

De l’espérance d’un être qui ne demande qu’à aimer.

 

Je ne comprends pas ce fléau de l’âme humaine,

Celui qui détruit tout amour et devient haine,

J’ai dévoilé à un homme les travers de son compagnon,

Lui dire que depuis le début, sa relation n’avait pas de fond. 

 

J’ai été moi-même acteur de ce jeu de mythomanes,

Un pion que l’on déplace, un con tenant la canne,

Pour que le « héros » principal se retienne en cas de chute,

Que je sois là si toute sa comédie prenait un mauvais but.

 

Qui suis-je pour participer à ce déroulement vulgaire,

Cette épopée de trahison que je constate les yeux ouverts,

Je ne peux supporter le mal que l’on fait aux sentiments,

Car l’amour est profond et ne mérite pas de châtiments…

Ma plume.

22:43 Écrit par Piedro | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/02/2007

"Les voyages en train" - Grand corps malade

Voici une chanson que j'adore, elles m'a suivie un petit moment dans un moment assez dures et elle raconte tellement bien une partie de mon histoire... une merveille...

 


grand corps malade les voyages en train
envoyé par keliah_c

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20:02 Écrit par Piedro | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Fruit dédendu

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J’ai voulu goutter le fruit défendu,

Tel Adam dans le jardin d’Eden,

Ce désir des fantômes perdu,

Dans les bois couleurs ébènes.

 

J’ai goutté à ce délice sucré,

Croyant les écrits populaires,

Je m’y suis perdu, en vérité,

Enrôlé dans le fleuve des enfers.

 

M’enivrant de ce goût intense,

Je suis tombé en dépendance,

Ce jeu fait regretter sa naissance,

Le parcours créant sa propre violence.

 

C’est le jeu de l’amour et ses pièges,

L’envie de créer son paradis enfoui,

On s’y perd dans ces difficiles arpèges,

Montées et descentes d’amours partis.

 

On y a laissé notre santé si fragile,

Laissé tombés les barricades du cœur,

Oté les joies, gardant les moments vils,

Ne gardant que le goût amer du malheur.

Ma plume.

14:26 Écrit par Piedro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |